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Images en vente...

La plupart des images d'illustration sont en vente. Elles sont, pour la plupart, en format A6 (10x15cm). Lorsqu'elles sont commandées par courrier, elles sont présentées collées sur un papier A4. Les carrés de cartons en 15x15 sont cernés d'un ruban collé et envoyés sans encadrement. Leur prix varie, pour la plupart, de 50 à 80 euros. Si vous souhaitez passer commande, envoyez-moi un mail pour connaître les modalités.

Images Aléatoires

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anaka ©

Les textes et illustrations ne sont pas libres de droit.
Merci de m'en demander l'autorisation avant leur utilisation.

anakAléatoires

Mercredi 11 février 2009
"la lumière jaillira"... comme disait ce si grand... si grand... Mr Brel...
de la lumière de ton futur bébé envoie m'en une étincelle...
Tendre pensée vers toi et merci pour 3,13,7...,13,7,2

Dans mon trouble, j'ai repris hier tes chiffres précédents Maria, et je te dois encore un anakAléatoire que je te dédie de tout mon coeur...
Celui là et le prochain, puisque de nouveau te me dones tes chiffres et que je n'ai pas le coeur à te les refuser...



C'est une fin                

qui  prend son temps
comme pour effacer
       tout doucement


les   petites   traces
             de tristesse.



15x15 carton - anaka 2M8 ©


S'il reste encore des mots dans ma besace
je les dépose  un à un  sans  faire  de  bruit
un à un mes précieux                                 
                    comme s'ils pouvaient résumer


Ce temps passé à partager,                      

à confier ses secrets
                               dans l'alcôve de l'écran

à sentir au delà les regards tendres          
                                         et compatissants

les sourires bienveillants,
les encouragements,                                 


l'amitié.

S'il reste  encore  sur mon  coeur des pierres
je les dépose une à une au pied de mes images
une  à  une  pour   m' alléger  de  tout   regret
pour oublier ce qui est dur                              
                           et ne penser qu'à la douceur


Et s'il me reste encore de la couleur                 
          je repeins mes rêves pour ne pas oublier
      qu'ils sont vivants et proches,
                                             presque palpables.


C'est  une  fin  qui approche à petits pas
mais elle est tendre et me prend la main
C'est  une  fin  quand  même  alors,   oui,
                                  c'est un peu triste.


Par anaka
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Mardi 10 février 2009
Maria-D sur l'article anakAléatoire 152 des arcanes : 13, 7, 2, sur votre blog anakaleatoires

Extrait du commentaire:
Ce qui est rêvé... reste rêve à tout jamais et jamais ne s'oublie... ce qu'il advient est une réalité... une vérité parmi tant d'autres à venir... après la nuit, le jour... après les ténèbres on se remet à espérer un rayon de lumière...
Tendre pensée vers toi ... et si le coeur t'en dit plus tard... bien plus tard ... 3 13 7



C'est
une fin de voyage
qui m'arrête en plein élan

            Je vole
                             mais
je n'ai plus d'ailes

  La chute...


15x15 carton - anaka 2M8 ©


Voilà.
C'est fini. Un accident inattendu, comme lorsqu'on roule au volant de sa nouvelle voiture, tout fier, certain que rien ne peut arriver, même si la vitesse est grande et la chaussée toujours, toujours glissante.

On se sent tellement assuré de suivre le bon chemin. On peut même remplacer un moment le conducteur fatigué et promettre sans peine de continuer à tracer la voie qui nous emportera nous, nous autres, en partage, nous autres pluriels, vers la prochaine étape. Qui peut prévoir la chicane non annoncée, la peau de banane glissée sous le pied, la petite pierre qui ricoche dans le pare-brise, ce peut être si infime, c'est souvent si insignifiant, ce qui nous emporte vers le définitif...

J'ai bien aimé ce voyage. Il était parfois difficile pour moi de partager vraiment, il m'a fallu souvent des efforts pour écouter, lire, relire attentivement, ne pas être agacée en miroir, accepter d'être attendrie, m'interroger sur les particularités de ces autres qui me touchent, leur langage propre, leur façon d'être...

J'ai aimé, tellement, me repaître de l'univers de Tilk, de Maria D, de Franquevaux. Ils m'ont accompagnée au plus profond de moi-même, et j'espère ne pas perdre leur trace.
J'ai aimé traverser d'autres espaces moins familiers et cependant tous si personnels, incroyablement humains, réels, vivants.
J'ai aimé me sentir appartenir à une communauté, moi si sauvage, recluse dans mon petit village de montagne, qui ai tant de difficulté à rejoindre les groupes, les clans, les tribus...

Dans quelques jours sortira mon premier recueil de mots et images, aleatoire, en trois volets. Emportée par le projet collectif, je n'en ai pas parlé, pour éviter que ces deux merveilleuses réalisations en cours n'entrent en collision. Précaution inutile. Ce soir, l'un de ces deux projets a pour moi explosé en plein vol. Choc inattendu,  qui le rend plus violent encore.

Il ne peut être question de partage quand les mots sont utilisés comme des armes.

Je souhaite à ceux qui ont entrepris ce voyage, d'aller au bout de leur "partage de paysage".

Je souhaite que certains d'entre vous aient envie de découvrir mon recueil, incarnation physique de cet investissement passé sur ce blog depuis plus d'un an.

Un an, c'est bien.
Je donne rendez-vous à ceux qui ont envie de me retrouver, dans un autre espace, lorsque j'aurai retrouvé le goût... du partage.

Mon merci, est-il besoin de le dire, à ceux qui sont dans mon coeur à jamais, et qui se reconnaitront.

anaka, le 10 février 2009


Par anaka
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Dimanche 8 février 2009

Il traîne
                    dans l'air
                                   comme
                     des signes
d'épuisement


Un brouillard
lassitude
                       

m'égare.


15x15 carton - anaka 2M8 ©

    
 C'est une lassitude immense,
                comme un linceul qui s'étend
                        jusqu'à l'horizon

   Les yeux écarquillés 
ont scruté les mirages             
comme s'ils étaient réels                             

Comme s'ils pouvaient                                     
de leurs regards avides                             
les transformer      
          en "pour de vrai". 

                                     Ce qui demeure
              seul
   est vrai

Ce qui est rêvé                        
repart dans les limbes                                             
de l'oubli                                       

Que restera-t-il
                        après la nuit ?


Par anaka
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Mercredi 21 janvier 2009
Extrait de commentaire :
"J'aime beaucoup ton poème Si tu veux,je te donne trois chiffres : 9-13-16
J'ai répondu à ton invitation et j'ai formulé mes voeux sur mon blog aujourd'hui et je m'en sens fortifiée,merci !
Gazou"

Merci Gazou, de jouer le jeu...
J'ai repris ta lettre de ce mardi 20 janvier
qui résonne fort en moi ces jours derniers,
à croire que l'amosphère est un peu frileuse pour tout le monde...



La lettre de Gazou
Tu joues à la brute épaisse
A part toi, personne n'y croit
elle se voit la tendresse
qui jaillit de toi
Tu as beau la masquer, elle se voit
De quoi cherches-tu à te protéger
De quoi as-tu peur?
Quel est ton désarroi?
Mais en attendant le temps passe
Et tu oublies de vivre, tu oublies d'aimer.

Ici, le lien vers ton site, une invitation à tous ceux
qui souhaitent rencontrer les mots d'une âme sensible
.




Aveugle aux alarmes,
                                 sourd aux aveux,


Aphone des mots qui pourraient croire,

Tu joues le jeu de l'insensible,
fermant les yeux comme en éclipse.



Il ne faudrait pas que tu te surprennes                            
en train d'émettre un signal
                                              un signal d'amour

                   si ton coeur s'échauffe
c'est une alarme
qui résonne                       

Ton coeur sous papier bulle                                                            
se gonfle et frissonne                                      
en secret

                                        Derrière la palissade
                     en mots cassants
il tremble,
ton coeur.                

Attention,
fragile.


Par anaka
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Lundi 12 janvier 2009
En réponse  la demande de Gérard, de mettre un mot final à son défilé de mots,
et comme il est impossible aujourd"hui de rajouter un commentaire, je lui dédicace cet anaKaléatoire...


                                           Dans nos mots,

Il y a  les mots dits..

Ceux qui nous bénissent                                            
        lorsqu'ils s'évadent de la cage.


15x15 carton - anaka 2M8 ©


Mon chéri,
                      mon chou, 
          mon coeur...


                                           Il y a les petits mots,
ceux comme des cadeaux qui nous emballent
 et nous offrent la grâce de l'instant présent,                                                      
au moment même où ils surgissent,                   
  comme une fleur en bouquet de lettres,
                                 un bijou monté en poème

Il y a les mots laids
 ceux qui laissent une trace                              
aussi persistante
                                 qu'un gras de cambouis                                                           
                sur une chemise immaculée,                      
               
ceux qu'on regrette
                                  pour les avoir laissé se déployer
car leurs ailes sont de grands nuages sombres
qui nous empêchent de décoller...


Il y a les mots qui se crient,
                                 et se murmurent,
parfois pour la même raison.


Aïe !
                                    Ceux qui s'exclament,
 éructants,
indomptables,                    
sans prévenir...                             
                         

Il  y  a les mots d'enfants
                     même à quatre vingt dix ans


Il y a les mots cages,
qui nous enferment                        
 dans des pensées prisons.                                                

                                    Pour s'en défaire                                          
                                       parfois le silence s'impose.                     
                                               Et si vraiment il faut parler,
      ce sont seuls                   
                                            les mots-clés                            
qu'il nous faudrait ajouter au trousseau.
                                         

Il y a les mots-minets,
                             qui ronronnent
sous les caresses.


Il y a les mots-queries,
                               quand trop de cons sonnent...

Et les dé-mots                                                        
qui n'en finissent pas                             
de vous vendre du vent


Les mots-rtels
                       qui  nous terrassent

Les mots-llosses                
aux dents dures

Les esqui-mots                                       
qui nous font froid dans le dos

Les mar-mots
                 à peine esquissés
qui font si chaud
 dans le coeur des mots-mans...


Par anaka
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Jeudi 8 janvier 2009
"Extrait du commentaire:
1,11,5, et bon et heureux anniversaire."

Merci mon cher Michel de Franquevaux, de me donner encore de la matière à anakAléatoires...
Voilà qui relance la machine à rêves, à poïétique, à univers parallèle...
Et voilà qui me vient soudain, rien à voir avec votre univers, ne l'en veuillez pas de la digression, mais ces trois chiffres ont laissé jaillir cet échange étrange...

Vous autres lecteurs, je vous rappelle mon invitation à me donner trois chiffres entre 1 et 22,
dans n'importe quel ordre, afin que je puisse vous dédicacer un prochain anakAléatoire...



Hein ?

Dis moi que je suis sourde,
                                  et n'en parlons plus !

Quoi ? Tu n'as rien dit ?



A6, grandes oreilles bouchées, anaka 2M8 ©


Dialogue de sourds,
J'entends                                                       
Ce que j'aimerais que tu me dises
                                                       Tu tais
Ce que j'ai envie d'entendre.   

Tu dis des mots,                                                       
J'en devine d'autres
                                       Qui me narguent
                                                                        Et me déplaisent.

Paroles muettes
                 Echanges aphones.
                                     Mieux vaux se taire 
               pour nous entendre
Le silence est d'or.



Par anaka
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Mercredi 7 janvier 2009
C'est un anakAléatoire-anniversaire que je vous propose,
puisque voici un an que le premier est apparu sur la blogosphère...
Je remercie tous ceux qui me sont restés fidèles, et plus encore
leurs mots tendres, leurs encouragements, leur présence,
eux savent combien cette amitié poétique a de l'importance pour chacun...

Je reprends mes trois chiffres fétiches utilisés pour le tout premier,
publié le 6 janvier 2008, et je continue...





Un an



de mots
                        et 
             d'images
                                 enlacés...




Comme si le verbe,
                                  paré de couleurs

            pouvait
matérialiser mes rêves...                              




Si vous avez envie de vous essayer à l'animation de vos images,
un peu de blings !! , de schouipssss !!!  de shlaff ! , de ziiiiiiii !!!
vous pouvez vous rendre sur le site Blingee, très facile à utiliser...

Par anaka
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Vendredi 14 novembre 2008
En cherchant l'inspiration pour nos projets de Paysages,
je me suis promenée dans mes anakaikus,
où il manque des images, mais où demeurent les liens.

J'ai retrouvé le chemin des poésies d'Igor-Den,
j'aime toujours autant son écriture , si libre...

Les albums d'Igor, ici




Ouh ouh...

disait la petite voix timide.

Y'a quelqu'un ?


A6 - morceau de fantôme - 23 septembre 2008 -  anaka ©

Oui, oui !                                              
                           il y a quelqu'un                                                 
     il y a quelque chose          

                                                        Il y a des morceaux de fantômes
                                     qui trainent entre les mots
                                       Ils se nourrissent de nos pensées
                       se glissent dans les espaces      
            comblent les interstices             
de leurs murmures cotonneux          
 
Ils dansent                                         
sur les failles de temps                                   
construisant les chemins                                            
de l'hier aux lendemains                                                       

Ainsi se croisent              
s'échangent
             se rencontrent
                       nos souvenirs,
                                           et nos espérances

                                    car la mémoire
                       de nos fantômes
                                    n'a pas d'âge.
                              

Par anaka
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Mardi 4 novembre 2008

Oui,

Bientôt

je m'envole.



A6 - profil - 2 septembre 2008 -  anaka ©


Oui,
Bientôt              
            je m'envole
        vers d'autres paysages

oui
                 sous peu          
je décolle            
pour l'autre bout du monde           

cet ailleurs           
qui ne ressemble en rien
                    à l'ici

cet univers étrange,
             dont l'inconnu
à chaque fois         
        me bouleverse

comme si,                        
arrivée au creux
                        de cet autre creux
de ma planète
                           je me rappelais
                           soudain
                                combien l'univers est vaste

combien            
 l'étranger est un mystère
qui nourrit mon âme

combien
                 l'inconnu
me rend à moi-même
Par anaka
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Vendredi 31 octobre 2008

Je me demande

si la réalité ressemble vraiment
à ce que j'en perçois...

Parfois.



A6 - Qui suis-je  -  23 septembre 2008 -  anaka ©



Je me demande
                                                         si ce que je vois de moi
                   est
                 ce que les autres                         
distinguent                                         
                                      quand ils me croisent                                  
                                             dans la rue
 
Je me demande
                                           si je que je crois
est ce qui est
ou bien                               
             si rien de ce que je vois
n'existe vraiment                                            
sous la forme                                                                                   
que j'en perçois                                          

Je me demande
                                      ce qui est vrai
ce qui existe

                                      les sentiments
                                                                          non partagés

                                                                                  les horreurs du monde                                                                                       qui côtoient                                                   
                                 les inconscients                                                                         

Les chateaux en Espagne                                                                            
auxquels on croit dur comme fer
                                                                     et qui s'écroulent
comme des châteaux de sable
à la première marée                                                                   
                                                              
Je me demande
                                 si je suis bien
                                                                          là où je crois être

                              et si peut-être
demain
je ne serai pas ailleurs                                           
comme ça
                                           sans m'être vraiment
                                                                                                      posée la question...

Par anaka
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